Prix du commerce 2017 - Appel à candidatures

La NODE, partenaire de cet événement depuis sa création en 2012, a le plaisir de vous annoncer le lancement de l'édition 2017 du Concours des prix du commerce de l'économie genevoise.

Pour souligner et promouvoir la qualité et l’excellence du commerce genevois, la Direction générale du développement économique, de la recherche et de l'innovation (DG DERI), en collaboration avec ses partenaires, appelle les commerçants genevois à participer à la 6ème édition du concours des Prix du commerce de l'économie genevoise.

Trois catégories de prix sont mises au concours:

  • Prix de la plus belle vitrine
  • Prix du meilleur accueil
  • Prix de la créativité

Les trois premiers lauréats de chaque catégorie gagneront:

  • pour le 1er prix, un montant de CHF 5'000.-
  • pour le 2ème prix, un montant de CHF 3'000.-
  • pour le 3ème prix, un montant de CHF 1'000.-

Au total, neuf lauréats seront primés.

Chaque candidat se verra automatiquement admis à l’élection du commerce préféré des genevois, le Prix GHI du public, attribué au commerce ayant récolté le plus de voix d’internautes sur le site internet du GHI.

Le concours des Prix du commerce s'adresse exclusivement aux commerces de proximité du canton de Genève et la participation est gratuite.

Déposez votre dossier de candidature en remplissant le formulaire en ligne directement sur le site des Prix du commerce.

Date limite d'inscription : 14 juillet 2017

Posted on May 23, 2017 .

Devenir indépendant en 2017: quelles démarches administratives?

En partenariat avec Soft-Space, la NODE participe aux séances d'informations destinée aux indépendants en devenir, afin de répondre à leurs questions administratives.

La prochaine séance aura lieu le vendredi 16 juin 2017 de 12h15 à 13h45 à l'espace Soft-Space, rue des Cordiers 2 - 1207 Genève.

Evénement gratuit mais réservation recommandée.

Retrouvez toutes les informations sur ce événement sur la page Facebook de Soft-Space.

Posted on May 22, 2017 .

Finale Coupe Suisse au Stade de la Praille le jeudi 25 mai - Informations de la Police

La Police cantonale de Genève informe la population sur les parcours des cortèges des supporters, qui défileront depuis la gare Cornavin jusqu'au stade de la Praille le jeudi 25 mai 2017, jour de la finale de la Coupe de Suisse de football.

Vous trouverez le plan et instructions (notamment pour les particuliers et les commerçants se trouvant sur les parcours) en téléchargeant l'avis de manifestation de la Police de Genève.

Posted on May 17, 2017 .

Trafic de viande - L'enquête d'ABE

L'importation illégale de viande fait énormément de tort aux commerçants suisses, particulièrement à Genève.

Retrouvez l'enquête de l'émission ABE (A bon entendeur - RTS) du 9 mai 2017 et découvrez les tenants et aboutissants de ce trafic qui étouffe peu à peu les artisans bouchers genevois et suisses.

Posted on May 11, 2017 .

Mobilité et parking - Position du GTE

A LIRE - La newsletter GTE (Groupement Transports et Economie) du 4 mai 2017 :

Rive : parking et espaces publics

En date du 30 janvier 2017, le GTE a organisé la 2e séance d’information à l’attention des entreprises situées dans le périmètre du futur parking Clé de Rive. Une soixantaine de personnes sont venues assister à la présentation de l’avancement du projet.
Pour rappel, les enjeux sont une offre complémentaire de places de parc en souterrain en hypercentre, la valorisation des espaces publics par la création de zones et rues piétonnes ainsi que l’accessibilité au cœur d’un pôle de transbordement de transports publics.
La surface totale d’espaces publics à réaménager est de 28’000 m2. Quant à l’enchaînement des travaux, le GTE a trouvé particulièrement judicieux que les placettes et espaces de détente des squares Jaques-Dalcroze et Ami-Lullin soient insérés très tôt dans le processus d’aménagement, rendant ainsi le périmètre de plus en plus agréable à l’œil.
Les commerçants du secteur se sont inquiétés du déplacement des arrêts de tram, notamment celui de Rive vers le nouveau pôle d’échange des bus à la rue d’Italie. En effet, la clientèle descendant au centre-ville en transports publics apprécie d’arriver au cœur même de la zone de chalandise et une distance plus grande à marcher ajoutée aux difficultés du commerce local face au franc fort et au tourisme d’achat rajouterait une difficulté au maintien du chiffre d’affaires et des emplois.
Ils ont donc fait part de leurs doléances d’un arrêt de tram en plein cœur de la future zone piétonne, soit au centre même du rond-point de Rive.
Rappelons que les trams ne s’y arrêtaient plus, de par leur longueur qui entravait le flux des véhicules dans le giratoire.
Au vu du futur trafic automobile apaisé dans la zone, les mètres de tram ne semblent plus poser problème. Sans attendre, le GTE a sollicité les autorités à ce sujet et espère que la demande des commerçants locaux a été entendue.
— Isabelle Fatton, Secrétaire du GTE
Motion M 2341 “faisons sauter le bouchon” : ne taxons pas plus lourdement les entreprises et le travail!

La Motion M 2341, intitulée “faisons sauter le bouchon” est actuellement à l’examen du Grand Conseil et le GTE, qui a été auditionné par la Commission des transports dans ce cadre, s’oppose à un texte qui pose plus de problèmes qu’il n’apporte de solutions.
Ainsi, si chacun peut sans autre partager les considérants relatifs à la congestion du trafic, aux conséquences en termes de pollution et de pertes pour les entreprises, la première confusion trouve sa source dans les prétendues pertes fiscales induites par cette situation.
Il est aussi curieux de lire dans les considérants la mention de la croissance de la population résidente et des places de travail, comme si elles posaient problème, alors que le souci tient plus à l’absence d’accompagnement et à des mesures d’aménagement insuffisantes.
En filigrane, c’est le trafic pendulaire qui est visé, mais sa définition fait défaut. Les habitants de Bernex, Versoix ou Corsier sont ainsi bien des pendulaires quand ils viennent à Genève en voiture pour y travailler. Or, l’on verrait mal qu’ils soient traités différemment que ceux de la ville de Genève par exemple. Dès lors et sans faire injure aux auteurs de ce texte, l’on peut inférer de leur programme politique que ce sont les frontaliers qui sont dans le collimateur, mais sous l’angle du trafic, rien ne différencie un habitant de France voisine que celui d’un village périphérique du canton de Genève.
Plus grave, les mesures proposées, d’ordre fiscal, toucheront directement les entreprises avec une taxation accrue du travail. Curieusement, le confort des habitants est privilégié par rapport aux travailleurs.
De nombreuses interrogations demeurent dans le dispositif imaginé :
  • Pourquoi ne viser que les quatre-roues alors que les deux-roues polluent aussi et contribuent à l’engorgement routier?
  • Quels sont les modes de transports alternatifs? les modes dits doux ont leurs limites dès que l’on s’éloigne du centre alors que les transports publics peinent à se développer, plombés par des attaques de toutes parts (le CEVA a ainsi été combattu par les auteurs de cette motion).
  • Comme mesures d’accompagnement au transfert modal, la construction de P+R en périphérie s’impose, mais les auteurs de la motion s’y opposent s’ils sont situés de l’autre côté de la frontière, là justement où ils seraient le plus utile. L’alternative consistant à les construire sur territoire genevois pose des problèmes insolubles de territoire, d’acceptabilité, etc.
  • Les entreprises développent déjà des plans mobilité. La situation diffère entre une entreprise au centre-ville et au Bois-de-Bay. La desserte TPG aussi. Ne pas en tenir compte, c’est pour cette motion rater sa cible.
  • Comment peut-on escompter une alternative moins onéreuse pour les entreprises à la mise à disposition de places de parking, si ce n’est avec une fiscalité d’autant plus lourde?
  • De nouvelles recettes pour nos finances, est-ce réellement une fin en soi?
  • Le système du pollueur-payeur est appliqué aux entreprises alors qu’elles ne polluent pas à proprement parler pour ce qui concerne le trafic entre le lieu de domicile et le lieu de travail.
  • Les auteurs de la motion prétendent que leur solution va libérer de l’espace pour des logements alors qu’une grande partie de ces places de stationnement sont en souterrain.
  • Rien n’est dit des places de stationnement mise à disposition de fonctionnaires.
  • Il n’y a pas un mot sur la réalisation de nouvelles infrastructures, sur la nouvelle loi sur la mobilité et la TLac, etc., alors qu’une augmentation de l’offre offrirait certainement des réponses crédibles et tangibles à la situation rencontrée.
On le voit, ce texte n’apporte rien et va nuire aux entreprises, sans raison objective. Il doit donc être combattu.
— Nicolas Rufener, Vice-Président du GTE
Posted on May 4, 2017 .